ERP & Tertiaire

Nos prestations | ERP & Tertiaire

Étude acoustique des ERP et bâtiments tertiaires

Concevoir des bâtiments conformes à la réglementation et adaptés à leurs usages.
Études acoustiques des ERP soumis à la réglementation acoustique
  • Notre bureau d’études acoustiques accompagne les maîtres d’ouvrage, architectes et bureaux d’études dans la conception acoustique des établissements recevant du public soumis à une réglementation acoustique, notamment les établissements d’enseignement, les établissements de santé et les établissements hôteliers relevant de l’arrêté du 25 avril 2003.
  • Nos missions couvrent l’ensemble des phases de conception, des études d’esquisse au DCE, et intègrent les isolements aux bruits aériens intérieurs et extérieurs, les niveaux de bruit de choc, les niveaux de bruit des équipements techniques ainsi que les exigences de réverbération et d’intelligibilité des locaux.
  • Nous accompagnons les équipes de conception dans le choix des solutions constructives, sur la base de modélisations NF EN 12354 (ACOUBAT BIM) afin de garantir la conformité réglementaire des ouvrages tout en maîtrisant les contraintes techniques et économiques du projet.
Études acoustiques des bâtiments non soumis à une réglementation
  • Notre bureau d’études acoustiques accompagne les maîtres d’ouvrage, architectes et bureaux d’études dans la conception acoustique des bâtiments tertiaires ne relevant pas d’une réglementation acoustique spécifique, mais pour lesquels un niveau de confort est défini par le programme de l’opération.
  • Pour les bureaux et espaces administratifs, nous nous appuyons notamment sur la norme NF S 31-080, qui définit plusieurs niveaux de performance acoustique adaptés aux usages.
  • En l’absence de référentiel spécifique, nous définissons les objectifs acoustiques du projet à partir des recommandations du Conseil National du Bruit (CNB) afin de garantir un niveau de confort cohérent avec les usages et les contraintes économiques de l’opération.
Rédaction des notices acoustiques de conception
  • Notre bureau d’études acoustiques rédige les notices acoustiques de conception en synthétisant les études réalisées et l’ensemble des prescriptions techniques nécessaires à l’atteinte des objectifs acoustiques du projet.
  • Les prescriptions sont organisées par typologie d’ouvrages ou par lots de travaux selon l’organisation retenue par la maîtrise d’ouvrage ou la maîtrise d’œuvre, afin de faciliter leur mise en œuvre par les entreprises.
  • Nos documents sont complétés par des schémas de principe, des détails constructifs et des points de vigilance permettant de sécuriser la réalisation des ouvrages et le respect des performances acoustiques attendues.
Suivi de chantier et mesures acoustiques à réception
  • Notre bureau d’études acoustiques accompagne les équipes de maîtrise d’œuvre et les entreprises en phase travaux, lorsque la mission le prévoit, afin de vérifier la bonne prise en compte des prescriptions acoustiques définies en conception.
  • Nos interventions peuvent intégrer des visites de chantier, l’analyse des documents techniques des entreprises, les VISA sur les solutions proposées ainsi que la rédaction de comptes rendus de suivi.
  • À réception des ouvrages, nous réalisons les mesurages acoustiques nécessaires à la vérification des objectifs fixés au programme de l’opération sur la base de la norme NF EN ISO 10052.
Contacter un acousticien

Étude d'intelligibilité et de réverbération

Améliorer le confort acoustique des espaces pour favoriser les échanges et le bien-être.
Notre bureau d’études acoustiques réalise les diagnostics de réverbération et d’intelligibilité des locaux tertiaires conformément à la norme NF EN ISO 3382. Nos études associent des mesurages acoustiques in situ à des modélisations 3D sous le logiciel I-SIMPA afin d’analyser précisément le comportement acoustique des espaces. Nous optimisons les solutions de traitement en recherchant le meilleur compromis entre performance acoustique, intégration architecturale et maîtrise des coûts, en privilégiant des solutions adaptées aux usages plutôt qu’une approche systématique par ajout de panneaux absorbants.
Contacter un acousticien

Étude d’impact des niveaux sonores amplifiés (EINS)

Garantir la conformité réglementaire des établissements diffusant des sons amplifiés.
Audit acoustique des niveaux sonores amplifiés intérieurs
  • Notre bureau d’études acoustiques réalise les études d’impact des niveaux sonores amplifiés conformément au Décret n°2017-1244 du 7 août 2017 relatif à la prévention des risques liés aux bruits et aux sons amplifiés pour les établissements de loisirs, culturels et salles des fêtes communales concernés.
  • Notre méthodologie s’appuie sur la méthode d’expertise de la norme NF S 31-010 ainsi que sur les recommandations méthodologiques de l’Agence Régionale de Santé des Hauts-de-France.
  • Nos interventions comprennent l’audit sonore intérieur sur la base des systèmes de sonorisation installés ou rapportés ainsi que l’évaluation de l’impact acoustique vis-à-vis des tiers riverains par la caractérisation du bruit ambiant et du niveau sonore résiduel nocturne, évalué sur toute la période nocturne et pris sur les 30 minutes les plus calmes.
Définition des niveaux limites (décret n°2017-1244)
    Notre bureau d’études acoustiques analyse les résultats de mesures afin de définir les niveaux sonores compatibles avec les exigences réglementaires applicables aux établissements diffusant des sons amplifiés ; l’objectif de notre intervention n’est pas de constater une conformité ou une infraction réglementaire, mais de déterminer les conditions d’exploitation permettant de respecter les seuils d’émergence applicables dans les locaux de vie des tiers riverains, notamment une émergence globale inférieure à 3 dB(A) et une émergence spectrale limitée par bande d’octave entre 125 Hz et 4 kHz, en période diurne comme nocturne.
Contacter un acousticien

Attestation de conformité audioprothétique

Justifier de la conformité réglementaire de l’exploitation des laboratoires audioprothétiques.
Notre bureau d’études acoustiques évalue la conformité acoustique des laboratoires audioprothétiques au regard des articles D.4361-19 et D.4361-20 du Code de la santé publique (décret n°2004-802 du 29/07/2004. Notre intervention comprend le mesurage du temps de réverbération, l’évaluation du niveau de bruit de fond sur 60 minutes, le relevé des caractéristiques des locaux ainsi que la vérification des dispositifs nécessaires à l’activité. Nous délivrons les attestations de conformité justifiés destinés à la Caisse Primaire d’Assurance Maladie.
Contacter un acousticien

Étude d’impact des équipements techniques

Anticiper les nuisances sonores des CTA/VMC/PAC pour sécuriser leur intégration. .
Audit des nuisances des équipements techniques
  • Notre bureau d’études acoustiques réalise l’audit des équipements techniques des projets tertiaires et ERP susceptibles d’engendrer des nuisances sonores vis-à-vis du voisinage.
  • Nous analysons les caractéristiques acoustiques des équipements sélectionnés (CTA, VMC, PAC et autres installations techniques) en tenant compte de leurs conditions réelles de fonctionnement, notamment les débits et pressions nécessaires, afin d’éviter une évaluation basée uniquement sur les puissances acoustiques maximales annoncées par les fabricants.
  • Notre approche vise à identifier en priorité les équipements et implantations susceptibles de générer des émergences sonores significatives auprès des tiers riverains.
Mesure des niveaux de pression acoustique résiduel
  • Notre bureau d’études acoustiques réalise les mesurages des niveaux de bruit résiduel nécessaires aux études d’impact acoustique environnemental des équipements techniques.
  • Notre méthodologie, basée sur la norme NF S 31-010, intègre une analyse préalable du site afin de définir les points de mesure les plus représentatifs vis-à-vis des équipements projetés et des tiers riverains.
  • Les campagnes de mesure intègrent les périodes de fonctionnement potentiellement sensibles des installations, notamment la période nocturne lorsque les équipements sont susceptibles de fonctionner en continu, avec une analyse des périodes les plus calmes permettant de caractériser précisément l’environnement sonore existant.
Simulation de l’impact acoustique des équipements techniques : CTA/VMC/PAC
  • Notre bureau d’études acoustiques réalise les simulations prévisionnelles de l’impact sonore des équipements techniques à l’aide de modèles de calcul conformes à la norme ISO 9613.
  • Les modélisations intègrent l’ensemble des sources sonores des installations, notamment les émissions des équipements (CTA, VMC, PAC…) ainsi que les bruits liés aux flux d’air en rejet et en aspiration lorsque ceux-ci sont susceptibles de contribuer à l’impact acoustique.
  • Les niveaux sonores prévisionnels sont évalués au droit des points sensibles identifiés, puis comparés aux niveaux résiduels mesurés afin de déterminer les émergences réglementaires et la conformité acoustique du projet.
Analyse de la conformité réglementaire et environnementale
  • Notre bureau d’études acoustiques analyse la conformité réglementaire des équipements techniques au regard des textes applicables à chaque opération, notamment les dispositions du Code de la santé publique relatives aux émergences sonores (articles R1336-5 et suivants) en global ainsi que par octave de 63 Hz à 8 kHz.
  • Notre analyse intègre également la notion de trouble anormal de voisinage, car le seul respect des seuils réglementaires ne garantit pas systématiquement l’absence de nuisance pour les tiers riverains au regard de l’article 1253 du Code civil.
Rédaction des notes de synthèse d’étude d’impact
  • Notre bureau d’études acoustiques rédige les notes de synthèse des études d’impact en reprenant l’analyse de l’environnement sonore existant, les niveaux de bruit résiduel mesurés ainsi que les obligations réglementaires applicables au projet.
  • Nos documents présentent les résultats des simulations acoustiques, les éventuelles non-conformités environnementales et leur localisation au travers de cartographies sonores permettant une lecture claire de l’impact des équipements techniques.
  • Au-delà du constat réglementaire, nos synthèses intègrent des recommandations techniques permettant aux équipes de conception et aux maîtres d’ouvrage de sécuriser la conformité acoustique du projet en tenant compte des contraintes techniques et économiques.
Contacter un acousticien

Note de calcul du bruit de fond des installations CVC

Maîtriser les bruits aérauliques des équipements CVC dans les bâtiments tertiaires..
Modélisation acoustique des réseaux et cheminements CVC intérieurs
  • Notre bureau d’études acoustiques accompagne les entreprises générales et de CVC (Chauffage, Ventilation et Climatisation) dans l’évaluation prévisionnelle des niveaux sonores générés par les installations aérauliques dans les ERP et bâtiments tertiaires.
  • Nous avons développé en interne le logiciel AeroSilence Pro, permettant de modéliser les niveaux acoustiques dans chaque local en intégrant les caractéristiques des espaces, les cheminements aérauliques et les différents composants du réseau (moteurs, registres, coudes, changements de section, gaines et terminaux).
  • Nos calculs permettent d’identifier les contributions acoustiques des installations et de vérifier leur compatibilité avec les objectifs définis dans les notices acoustiques des projets.
Optimisation des traitements acoustiques des réseaux CVC
  • Notre bureau d’études acoustiques analyse les résultats de calcul au regard des objectifs acoustiques définis pour chaque projet et accompagne les entreprises dans le choix des solutions techniques adaptées.
  • Nos préconisations portent notamment sur le dimensionnement des traitements acoustiques des réseaux aérauliques (silencieux, vitesses d'air, types de gaines, terminaux de Chauffage, Ventilation et Climatisation ou CVC) afin d’atteindre les performances attendues tout en intégrant les contraintes aérauliques, d’exploitation et économiques des installations.
Contacter un acousticien

Vos questions fréquentes.

Un plafond absorbant en dalles de 60 cm x 60 cm permet-il à la fois d’absorber et d’isoler les bruits dans les ERP et bâtiments tertiaires ?
Un faux plafond absorbant sur ossature autoportante de type T24 ou T14, en dalles de 60 cm x 60 cm, est généralement mis en œuvre au sein des ERP et bâtiments tertiaires afin de traiter le confort acoustique intérieur, c’est-à-dire pour traiter l’intelligibilité de la parole et réduire le temps de réverbération. Ce type de plafond, léger, en dalles de laine de verre ou de roche, est un excellent absorbant. En revanche, ce type de plafond est un mauvais isolant phonique ou acoustique, c’est-à-dire qu’il est, par sa légèreté, trop faible pour correctement isoler de la transmission des bruits entre locaux. Il ne faut donc jamais compter sur le plafond absorbant ou faux plafond en dalles de 60 cm x 60 cm pour isoler. C’est la raison pour laquelle les cloisons, en ERP et bâtiments tertiaires, afin d’isoler entre locaux, ne s’arrêtent jamais au niveau des faux plafonds et sont mises en œuvre de dalle à dalle.
Mon fabricant de pompe à chaleur indique un niveau de bruit de 40 dB(A) pour son unité extérieure. Est-ce compatible avec la réglementation acoustique ?
Le niveau de bruit de 40 dB(A) pour une pompe à chaleur (ou toute autre valeur de niveau de pression) ne veut généralement pas dire grand-chose. En effet, un niveau de pression acoustique dépend de la puissance de la source, de la distance d’évaluation par rapport à cette dernière ainsi que des obstacles rayonnants ou isolants entre la source et le point d’écoute. Les niveaux de pression acoustique pour les pompes à chaleur sont généralement exprimés pour une situation semi-anéchoïque, c’est-à-dire en champ libre sur un sol réfléchissant, à une distance donnée qui est parfois bien plus importante que la distance de mise en œuvre réelle avec les tiers.

Par ailleurs, l’absence de connaissance du niveau sonore résiduel ne permet pas de conclure à la conformité réglementaire d’un équipement. En effet, la conformité dépend de l’émergence et donc du niveau sonore résiduel. Si l’environnement est calme et bien inférieur à 40 dB(A), de par l’absence de trafic routier, le niveau de 40 dB(A) est susceptible d’engendrer une émergence supérieure à 3 dB(A) de nuit.

Enfin, il convient de noter que les textes réglementaires en France imposent des critères d’émergence par octave, c’est-à-dire de 63 Hz à 8 kHz, et qu’un niveau faible en global peut tout de même être élevé à basse fréquence et, dès lors, engendrer une émergence sonore à certaines bandes d'octave.
Est-ce qu’en traitant l’absorption d’un local je vais l’isoler des bruits provenant des autres locaux en contiguïté et ne plus entendre les conversations ?
Il convient de ne jamais confondre, en acoustique, le traitement de la réverbération et l’isolement. Le fait d’entendre les sons et les voix provenant d’un autre local ou d’une autre pièce caractérise généralement un défaut d’isolement des locaux. C’est-à-dire que le bruit passe d’une pièce à l’autre du fait de la faiblesse d’isolement (mauvais cloisonnement, transmissions latérales, voire fuites). Le fait d’apporter de l’absorption dans le local de réception ne sera pas suffisant. En effet, les sons parasites ne vont pas être piégés par l’absorbant et continueront, de manière directe et indirecte, d’être audibles. Rechercher à traiter un problème de transmission de son aérien nécessite généralement de reprendre complètement l’isolement entre deux pièces.
Est-ce normal d’entendre les sons derrière une porte alors que l’entreprise m’affirme que la porte mise en œuvre est acoustique ?
Une porte, même acoustique, se limite généralement à des niveaux d’affaiblissement acoustique de l’ordre de 40 dB, alors qu’une cloison, même faiblement épaisse, de type 98/48 approche les 47 dB en affaiblissement acoustique. Il n’est donc pas anormal que la porte constitue un point faible acoustique et que les sons soient audibles au travers de cette dernière. C’est la raison pour laquelle, en ERP, une porte est mise entre une pièce et une zone appelée circulation, et qu’un acousticien ou un architecte aura toujours tendance à limiter le positionnement des portes entre deux pièces (sauf obligation réglementaire anti-incendie, par exemple).

Toutefois, il convient de pondérer les problèmes de porte par deux éléments. Une porte, même acoustique sur le papier, peut être mauvaise en matière d’isolement acoustique car l’entreprise a dû gérer un transfert d’air de VMC au travers de cette dernière. Cela correspond à un espace de quelques centimètres en bas de porte qui laisse passer l’air et les sons. Enfin, il peut aussi s’agir d’un problème de mise en œuvre, de joints manquants ou de réglage. Entre deux pièces, il convient de vérifier que la porte dispose, de base, d’un affaiblissement acoustique supérieur à 45 dB.
Notre CTA ou centrale de traitement de l’air fait du bruit à proximité chez nos voisins. Quelle en est la raison et la cause ?
Une CTA ou centrale de traitement d’air est un dispositif de ventilation double flux. Il aspire l’air intérieur vicié et apporte un air neuf préchauffé et filtré pour plus de confort thermique et de qualité de l’air intérieur. Toutefois, pour fonctionner, ce type d’équipement dispose d’un caisson, généralement positionné en extérieur. Ce type d’équipement, suivant les débits, génère un bruit du fait du fonctionnement des moteurs et autres équipements nécessaires à la gestion des flux d’air. Si la puissance du caisson est trop importante pour le débit considéré et que la distance avec les tiers ou voisins est trop faible, il est susceptible d’engendrer une gêne, notamment sur les périodes les plus calmes, durant la nuit.

Par ailleurs, une CTA dispose d’un rejet d’air extérieur et d’une aspiration d’air. Si les débits sont importants par rapport à la taille des gaines (donc des vitesses de passage de l’air importantes), la prise et le rejet peuvent engendrer des bruits aérauliques parfois plus importants que le bruit du caisson lui-même. Dans ces conditions, il convient de traiter le problème par une diminution des vitesses d’air et la mise en place de silencieux en prise et rejet d’air.